Allez, je me lance. Je trébuche et glisse jusqu'au bas de la pente. J'atteris dans une sorte de marécage gluant. Je m'en sort péniblement après de multiple contorsions. Je reprends mes esprits et me rends compte que je suis dans une salle immense. Il fait toujours aussi chaud et humide. Les battements lourds et réguliers n'ont toujours pas cessé.
Tout va bien
Je pars à la recherche d'une issue. Dès mon entrée dans la salle, j' ai senti de l' eau sous mes pieds, mais en l'espace de quelques minutes j' ai de l'eau jusqu'aux genoux, et le niveau ne cesse de monter. Bientôt, il m'arrive au menton. D'un coup les parois se resserrent et je me sens expulsé. C'est comme si la rivière était retenue par un barrage et qu 'il avait lâché. Je lutte pour ne pas me noyer.
Etat stationnaire
La puissance du courant diminue légèrement, j'arrive un peu mieux à me maintenir à la surface. Au loin, j'aperçois que le tunnel se sépare en deux parties : à droite la rivière laisse place à un petit étang, à gauche le torrent continue mais il semble se rétrécir.